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L’éditorial: L’heure de vérité pour le bilan «béton» d’Yverdon

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Focalisée sur le renouvellement de ses routes, sur des projets de bâtiments ou de quartiers, la politique yverdonnoise est-elle toujours dans le juste?

L’adage est connu en horlogerie comme en politique. On ne travaille pas pour soi, mais pour le suivant. Lancer une idée, la revoir, la développer, lui trouver une majorité, un financement, puis poser fièrement, la pelle à la main face aux officiels, c’est un processus qui prend rarement moins d’une législature. C’est d’autant plus vrai avec la complexification à l’extrême des dossiers à laquelle font face les élus. Yverdon ne fait pas exception.

«Voilà des années que la classe politique de la deuxième ville du canton lutte pour mériter ce titre.»

Voilà des années, qu’elles soient marquées à gauche ou à droite, que la classe politique de la deuxième ville du canton lutte pour mériter ce titre, et ce avec des projets édilitaires. Le long héritage de la reconversion du tissu industriel – il fallait construire les entreprises de demain – et la mutation de son tissu social – il faut construire de quoi séduire et accueillir les contribuables de demain. Dans tous les cas du béton.

Et c’est à ce titre que le bilan de l’équipe en place, tous bords confondus, est tout aussi béton. Ce sont eux qui sont parvenus à lancer ou à débloquer ce qui traînait dans les tiroirs de la Cité thermale. Une route de contournement. Un parc éolien. Un nouveau quartier par-ci, un autre par-là. Un parking. Rénover une route. Un collège. Une caserne. Un multiplexe peut-être…

Face à quoi l’opposition a passé l’essentiel de sa politique et de sa campagne à nuancer, critiquer ou revendiquer tel ou tel projet. Avec une efficacité jusqu’ici assez comparable à celle de la lutte contre les corbeaux freux.

Il n’y a aucune gloire à faire la liste des «ça c’est fait» et «ça, c’est pas fait». Mais, au milieu de tout ça, il y a eu peu ou pas de place pour parler d’espaces verts. Pour voir plus tôt que les places de crèches manquaient. Pour parler de l’avenir des troquets de quartier. Pour récupérer assez tôt des gosses qui partent en vrille. Pour enfin permettre des balades le long des canaux historiques. Pour faire une vraie ville avec des gens dedans.

En fait, c’est peut-être dimanche prochain qu’on verra si Yverdon a changé.

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