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Walthert: «Ce n'est pas le champagne qui va nous maintenir!»

A 35 ans, Laurent Walthert s’est imposé comme l’un des tauliers du vestiaire de NE Xamax depuis plusieurs saisons. Porteur du brassard de capitaine, le portier de la Maladière est idéalement placé pour évoquer la délicate tâche qui attend les Neuchâtelois, actuels barragistes de Super League, au moment de la reprise. Sous la menace d’un réveil du FC Thoune, ceux-ci parviendront-ils à échapper à leur destin? Leur faudra-t-il jouer les prolongations en disputant à nouveau les barrages? Avant la reprise, les interrogations sont nombreuses. Walthert les dissipe.

Laurent Walthert, comment NE Xamax aborde-t-il sa deuxième partie de saison?

La situation s’est inversée par rapport à celle que l’on a vécue voici douze mois. Cette fois, c’est nous qui comptons 5 points d’avance sur la lanterne rouge (ndlr: Thoune). De chasseur, et même si l’on regarde toujours ce qui se passe devant nous, on est devenu chassé. A nous d’être à la hauteur, sans se focaliser sur le FC Thoune. Il y a 12 mois, Xamax était le condamné désigné aux yeux de tous. Mais il est plus facile de se lâcher et de jouer libéré quand vous n’avez plus rien à perdre, ce qui était à l’époque le cas.

Et au niveau des ambitions, donc de l’objectif «printemps 2020»?

L’unique objectif, c’est de maintenir le club en Super League, peu importe après tout comment. On espère beaucoup mieux que les barrages, c’est sûr. Mais si l’on devait passer par les barrages, eh bien, on saurait au moins ce qui nous attendra. Avant de se découvrir de nouveaux objectifs, il convient d’avoir un matelas suffisamment confortable afin d’assurer cette place de barragiste.

A l’heure des trois coups, Xamax ne manque-t-il pas d’ambitions en visant d’abord les barrages?

Il ne faut pas rêver, mais savoir faire preuve d’humilité en gardant les pieds sur terre! Cela suppose de regarder la réalité en face. Mettre deux ou même trois adversaires derrière Xamax, c’est très compliqué. Si l’on en met un, c’est déjà bien. Pour cela, il ne faut pas fanfaronner, ni se prendre pour le club que l’on n’est pas. Si je vous disais que l’on visait la 7e place, voire mieux, ce serait plus parler dans le vide que dans le concret.

En tant que capitaine et cadre historique du vestiaire, au même titre qu’un Nuzzolo, quel est votre message?

Il faudra jouer sa vie à chaque sortie, comme on a déjà su le faire. Il faudra surtout être prêts dès notre premier rendez-vous contre Servette et ne pas attendre le money-time pour agir, ce qui nécessite une prise de conscience collective. Xamax doit jouer avec ses armes sans nécessairement prétendre à un football-champagne. On a prouvé que l’on n’avait pas besoin d’inscrire chaque fois trois buts pour l’emporter. Au final, ce sont les points qui nous maintiendront, pas le champagne…

Avant Noël, il avait surtout manqué quoi à Xamax?

De la rigueur et de la concentration. On a encaissé beaucoup trop de buts sur balles arrêtées, près de 40%... C’est bien sûr beaucoup trop et cela nous a coûté énormément de points. L’avantage, c’est que cela se travaille. Dans ce domaine, on ne peut que s’améliorer.

Sur un plan plus personnel, où Laurent Walthert trouve-t-il sa motivation?

En période de compétition, je me sens bien, que ce soit mentalement ou physiquement. Avec Jörg Stiel (ndlr: entraîneur des gardiens à la Maladière), j’ai encore le sentiment de progresser. Je n’entends pas écourter cette vie-là, qui est celle d’un privilégié. Il faut dire que je suis arrivé sur le tard comme titulaire, je n’ai pas été carbonisé par une carrière qui aurait commencé à 17 ans. Je pense toujours pouvoir amener un petit quelque chose à Xamax. Le jour où j’aurai l’impression d’être devenu un boulet, je serai assez lucide pour en tirer les conséquences.

Depuis quelques semaines, Xamax est désormais la «propriété» de Jean-François Collet, son nouveau patron. Concrètement, qu’est-ce qui a déjà changé?

On se retrouve dans une sorte de continuité avec ce que l’on a connu avec Christian Binggeli. Xamax demeure un club familial. Mais «Jeff» n’est pas que propriétaire, il est aussi physiquement présent et impliqué. Les transferts réalisés cet hiver montrent ses ambitions.

Propos recueillis par Nicolas Jacquier

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