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Switzerland

Un haut fonctionnaire visé par une enquête administrative

Le Conseil d'Etat vaudois a décidé d'ouvrir une enquête administrative pour faire la lumière sur les accusations de dysfonctionnements imputés au secrétaire général du Département du territoire et de l'environnement (DTE) Nicolas Chervet. Un rapport est attendu d'ici Noël.

La décision a été prise le 30 octobre dernier et elle a été mise en oeuvre dans les jours qui ont suivi, a indiqué mardi le chancelier Vincent Grandjean, confirmant des informations de la RTS et de 24 Heures. L'enquête a été confiée à un mandataire externe.

Ancien avocat, Nicolas Chervet a travaillé à la police cantonale, comme commandant remplaçant et chef des opérations de la Gendarmerie. Il dirige depuis mai 2013 le secrétariat général du département de Jacqueline de Quattro. D'abord au Département de la sécurité et de l'environnement puis au DTE.

Etablir les faits

L'enquête ordonnée par le Conseil d'Etat tirera au clair «certaines allégations de dysfonctionnements», ajoute le chancelier. «Elle a pour but d'établir les faits et d'analyser le management, l'organisation et les processus pouvant influencer le climat de travail au sein de ce service de l'Etat», écrit-il.

Il y a quelques années, le groupe Impact, entité de l'administration spécialisée dans les cas de mobbing et de harcèlement, s'était déjà penché sur le fonctionnement du secrétariat général. Récemment, des articles de presse parlaient de départs et d'un climat délétère.

Pas de suspension

L'enquête doit permettre au gouvernement de disposer de «toutes les informations nécessaires et objectives». Le Conseil d'Etat se déterminera dans les prochaines semaines sur les éventuelles suites à donner à ce rapport, ajoute le chancelier. Entre-temps, le haut fonctionnaire reste en place. Il n'est pas suspendu.

«En tant qu'autorité d'engagement», le Conseil d'Etat sera également appelé à se prononcer sur une autre affaire dans laquelle Nicolas Chervet est impliqué. Le 27 août dernier, le Ministère public a condamné le haut fonctionnaire pour deux contraventions à la loi sur la circulation routière. Il avait donné un faux nom et un faux numéro de téléphone à une conductrice dont il avait embouti la voiture à Prilly fin 2018. (ats/nxp)

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