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Roman policier: La victime est un conseiller d’État… genevois!

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Robert Jordan publie sa sixième enquête du commissaire Passard sous le titre «L’élection assassinée».

Le relief Magnin à la Maison Tavel, où le conseiller d’État assassiné est découvert.

Le relief Magnin à la Maison Tavel, où le conseiller d’État assassiné est découvert.

DR

Robert Jordan habite à l’orée des forêts du Mont Jorat mais il a grandi dans la Vieille-Ville de Genève. À 77 ans, cet écrivain en est à son sixième roman policier genevois édité en France, chez Amalthée à Nantes. «C’est le seul éditeur qui a pris le manuscrit de mon premier livre en 2017. À Genève, on me demandait d’étoffer. Pourtant les enquêtes du commissaire Maigret par Georges Simenon ne sont pas plus longues. Ainsi, celles de mon commissaire Sébastien Passard ont toutes été éditées chez Amalthée. Elles se vendent bien en France. Le prochain volume a déjà son titre: «La veuve du quai». Le quai Gustave-Ador en l’occurrence…»

Cadavres et assassins

Le titre du dernier paru sonne étrangement en cette période d’élection d’un conseiller d’État: «L’élection assassinée». Dans ce roman, Georges Adler est candidat à sa réélection au Conseil d’État de la République de Genève. Quelques semaines avant le scrutin, il est retrouvé mort dans la salle du relief Magnin, en haut de la Maison Tavel. Quelqu’un lui a tranché la gorge. Le commissaire Passard va enquêter dans les plus hautes sphères du pouvoir et de la franc-maçonnerie pour tenter de découvrir qui est l’assassin. Les assassins, faut-il préciser, car deux cadavres sont découverts peu après. L’un affalé sur un canon de l’ancien Arsenal de la rue de l’Hôtel-de-Ville, l’autre carbonisé au volant d’une voiture dans le Bois-des-Frères à Vernier.

Rapide et vif

Le rythme du roman est rapide, les dialogues vifs et les descriptions courtes et précises. La connaissance approfondie qu’a Robert Jordan de l’histoire des lieux lui permet de glisser quelques renseignements instructifs au passage. «J’ai vécu jusqu’à l’âge de 12 ans rue Verdaine. Avec mes copains, on jouait le jeudi et le samedi dans le quartier. L’un de mes amis était le fils d’un officier de gendarmerie qui avait son logement dans le Palais de justice. On courait dans les combles, c’était extraordinaire!» Plus tard, Robert Jordan est devenu ingénieur aux Charmilles puis chef technique au Grand Théâtre, où il est resté vingt ans. «Je l’ai quitté pour créer une entreprise d’audiovisuel. Depuis ma retraite, j’écris des romans, aidé par ma compagne Michèle qui était professeur de français.»

L’auteur de «L’élection assassinée» avait-il en tête l’échéance électorale du 7 mars quand il a écrit son roman? «Non, c’est un hasard ou une prémonition, car je l’ai écrit avant la démission de qui vous savez.» Il n’en demeure pas moins que le conseiller d’État du roman, candidat à sa réélection, est le chef du Département de la sécurité et de l’économie. «Sur le plan professionnel, ce dernier a fait un travail considérable durant ces quatre dernières années pour améliorer la sécurité de la population genevoise», écrit Robert Jordan. Il est bien précisé en préambule: «Toute ressemblance avec des personnes vivantes ou ayant existé serait pure coïncidence

«L’élection assassinée» par Robert Jordan, Éditions Amalthée, Collection Scène de crime, 165 pages.

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