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Switzerland

Paris interpellé quant à la validité en France du macaron genevois Stick'air

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Faut-il vraiment acheter le macaron environnemental genevois Stick’Air ou vaut-il mieux attendre que la justice se prononce sur sa légalité ou est-il encore préférable d’acquérir la vignette française équivalente Crit’Air, valable dans l’Hexagone ainsi qu’à Genève? Dans la confusion qui a entouré le lancement du nouveau label à Genève en janvier, deux députés français espèrent amener un peu de clarté.

Les élus de deux circonscriptions haut-savoyardes à l’Assemblée nationale ont annoncé mercredi avoir pris les devants. Virginie Duby-Muller et Martial Saddier ont sollicité la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne (chargée des Transports) et son homologue aux Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. Avec un double objectif: «connaître leur analyse sur le sujet», précise le communiqué des deux Républicains (droite), mais surtout «savoir si une reconnaissance du macaron suisse pourra être envisagée». «À ce jour, la vignette Crit’Air française est reconnue sur le territoire genevois, arguent les deux politiciens. Le Groupement Transfrontalier Européen avait donc très justement fait remarquer qu’actuellement, cette réciprocité n’était pas de mise côté français. En effet, lors des pics de pollution et des cas de circulation différenciée, et bien que le macaron suisse ait été conçu pour répondre aux mêmes exigences, les automobilistes suisses ne peuvent circuler en France.»

Le canton de Genève a fait cavalier seul au niveau suisse en se dotant d’un signe distinctif analogue à celui diffusé en France depuis 2016 afin de restreindre, en fonction des performances environnementales des véhicules, leur accès à certaines zones urbaines, que ce soit lors de pics de pollution comme à Genève ou de façon permanente comme à Paris. La démarche genevoise est attaquée en justice, ses opposants estimant que la compétence pour agir dans ce domaine était de niveau fédéral et non pas cantonal. La justice a accordé un effet suspensif à ce recours, en attente d’une décision sur le fond, si bien que les sanctions liées à ce système ne peuvent pas être infligées.

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