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«New Amsterdam» est une série médicale très différente des autres»

La série médicale, genre majeur à la télévision, retrouve un nouvel élan depuis quelques années. Citons «Code Black», «Night Shift», «Chicago Med», «The Resident» et bien sûr «Good Doctor». RTS Un propose dès dimanche 18 août une petite nouvelle, «New Amsterdam», apparue outre-Atlantique lors de la rentrée 2018-2019. Plus proche d'«Urgences» que de «Grey's Anatomy», le show se déroule dans le plus ancien hôpital d'Amérique, où peuvent se côtoyer aussi bien des patients souffrant d'Ebola, des prisonniers d'un pénitencier de haute sécurité que le Président des États-Unis.

Nous avons rencontré au Festival de Télévision de Monte-Carlo ses deux acteurs principaux: Ryan Eggold (vu dans «Blacklist») incarne son nouveau directeur et Freema Agyeman («Londres police judiciaire») une oncologue.

Présentez-nous «New Amsterdam».

Freema Agyeman: «New Amsterdam» est une série médicale très différente des autres séries du genre. Elle est basée sur des faits réels. Au départ, il y a le livre autobiographique du Dr. Eric Manheimer «Douze patients: la vie et la mort à l'hôpital Bellevue». Il a été directeur médical durant quinze ans. Les producteurs se sont inspirés de ses écrits pour créer la série. L'intrigue reflète directement ce qui se passe dans la société d'aujourd'hui.

Que connaissiez-vous de cet hôpital avant de signer pour jouer dans la série?

Ryan Eggold: Rien. Mais maintenant j'en sais plus. Je peux vous dire que c'était l'un des plus anciens et plus grands hôpitaux publics des Etats-Unis, fondé vers 1730. Ce qui est intéressant, c'est qu'à cause de notre système de santé les Américains ne savent même pas qu'on a des hôpitaux public. Bellevue accueille les patients de New York et donc un sacré melting-pot. Ils traitent les dignitaires comme les sans-abris, toutes les classes de gens.

Plusieurs séries médicales sont apparues ces dernières années à la télévision. Quels sont les atouts de «New Amsterdam»?

R. E.: Le principal, c'est elle. (ndlr.: Il désigne Freema Agyeman) Elle est sexy! Pour être sérieux, je dirais que beaucoup de séries médicales se concentrent sur les relations entre les médecins, en particulier sur les relations amoureuses. Il n'y a pas de mal à ça. Mais ce qui est excitant dans notre série, c'est qu'on essaie de davantage parler des soins. Le point est fait sur les relations avec les patients. On y découvre différentes personnes, tranches de vie, nationalités et ethnies et ça parle de trouver l'humanité qu'ils ont en commun.

Comment décririez-vous un jour de tournage sur le plateau de «New Amsterdam»?

F. A.: Nous venons de changer de studio. Avant, nous tournions à Rochester, à 400 kilomètres au nord-ouest de New York. Pour les femmes, une journée débute plus tôt car nous avons coiffure et maquillage. On vient me chercher à 5 h 30. Mais vous savez, c'est ridicule à quel point tout le monde est si gentil et aime son travail. Les six acteurs principaux tournent rarement ensemble et quand on le fait – je suis désolée pour le réalisateur – ça prend énormément de temps car on rigole tout le temps. (Ryan lui fait des oreilles de lapin.) Toute l'équipe est très ouverte à entendre nos propositions, et c'est ce dont parle la série: la communication.

Est-ce difficile d'apprendre tous les termes médicaux?

F. A.: En oncologie, je n'en ai pas beaucoup à retenir. Parce que c'est davantage un long processus avec le patient, maintenir l'espoir. Et c'est très instinctif comme «Prenez ce médicament avec ce nom interminable!» (Rires.)

R. E.: Mon personnage, Max, est en relation avec tous les médecins et leur dit de faire les choses aux noms fantaisistes. Je n'ai pas besoin de les retenir, heureusement. Si les scénaristes me lisent: «S'il vous plaît, ne m'écrivez pas des noms fantaisistes à dire!»

Ryan, vous jouez Dr Max Goodwin, Freema Dr Helen Sharpe. Quelle relation entretiennent-ils tous les deux?

R. E.: Ils se respectent mutuellement mais ils ont des visions différentes de ce qu'il faut faire et ils essaient de négocier. Dans le premier épisode, on voit que Dr Sharpe s'est perdue. Elle est devenue une célébrité et elle ne sait plus pourquoi elle est sous le feu des projecteurs. Max arrive et lui dit qu'il veut qu'elle soit de nouveau docteure. Au début, il y a donc une sorte de combativité entre eux. Mais il parvient à lui rappeler pourquoi elle est incroyable dans son métier et pourquoi elle devrait être à l'hôpital pour exercer.

F. A.: De son côté, elle voit en Dr Goddwin quelqu'un extrêmement sensible. C'est elle aussi qui commence à soigner son cancer, et ça complique les choses. Il y a une relation de personnel soignant à patient. Ils se tournent autour, c'est intéressant à explorer.

Ryan Eggold (Dr Goodwin) et Freema Agyeman (Dr Sharpe)

Quelle est votre série médicale préférée?

R. E.: J'ai grandi avec «Urgences», c'était incroyable et c'est la définition même de la série médicale, tout le temps en mouvement. C'est ce qu'on essaie de faire dans «New Amsterdam»: on vole chez les meilleurs.

F. A.: «Scrubs»! D'ailleurs, ce que j'aime dans «New Amsterdam», c'est qu'on insuffle quelques éléments comiques même s'il y a beaucoup de larmes.

Une dernière question pour vous Freema. Vous avez eu le rôle de Martha Jones dans «Doctor Who» de 2007 à 2010. Quel est pour vous le meilleur Docteur?

R. E.: C'est moi!

F. A.: Quoi? Tu voudrais être le Docteur? C'est vrai qu'il serait bien! Pour répondre à votre question, je dirais David Tennant, évidemment. Mais quand j'étais enfant, c'était Sylvester McCoy.

David Tennant et Freema Agyeman dans «Doctor Who»

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