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Les deux entraîneurs se défient par les mots

Ce sont deux habiles tacticiens et deux fous de volley. D’un côté, l’Espagnol Carlos Carreño, un entraîneur qui n’a encore rien gagné avec Chênois. De l’autre, l’Italien Massimiliano Giaccardi, le coach à succès du LUC. Charly et Max pour les initiés. Il y a deux ans, les Vaudois avaient failli être éliminés en demi-finales par leurs rivaux genevois. Un duel référence. Cette fois, c’est en quarts (best of 5) que Chênois défie le champion en titre, qu’il vient de battre 3-2. L’occasion pour Charly et Max de ramener leur science du jeu et de les confronter.

Charly Carreño: «La série risque d’être longue»

Quel jugement portez-vous sur votre équipe?
Elle a livré samedi une excellente partie, avec un niveau de jeu très stable, peut-être le plus constant depuis le début de la saison. Les changements effectués l’ont toujours bonifiée. Si elle a eu quelques faiblesses, c’est surtout lorsque le LUC a servi le feu. Mais elle n’a pas cédé à la panique, elle a su laisser passer l’orage.

Votre banc, c’est une force?
Il fait partie intégrante de l’équipe, il assure sa cohésion. Les frères Sormaz sont des pros. Ils sont entrés en cours de jeu comme s’ils commençaient la partie, à bloc. L’important, pour une équipe, ce n’est pas de savoir comment est composé le six initial, mais comment gagner le match. Plus que jamais, tout le monde adhère à cette philosophie. Il y a une vraie connexion entre les joueurs, elle a favorisé l’intégration de Dusaj Stojsavljevic, notre nouveau swinger, elle facilite mes choix tactiques.

Que vous inspire le LUC?
Du respect. C’est une superéquipe, un point c’est tout.

La victoire de samedi constitue-t-elle un avantage psychologique?
Pour la confiance, c’est une vraie plus-value. Elle confirme notre succès contre Amriswil. Plus que jamais, les joueurs savent ce qu’ils sont capables de faire. Sans Gil Hofmans, notre oppo belge, qui ne sera pas guéri à temps pour défier le LUC, mais avec Stojsavljevic qui a fait forte impression. Avec l’avantage du terrain, il nous suffirait de gagner trois fois à Sous-Moulin…

Comment préparer ces play-off?
Le travail est fait. Il faut surtout conserver un haut degré d’intensité et de la fraîcheur d’esprit. Les matches qui viennent se joueront beaucoup dans la tête.

Qui va gagner cette série?
On n’est ni meilleur ni pire que le LUC. La série risque d’être longue, il faudra savoir bien gérer les victoires comme les défaites. Ne pas s’enflammer ou se résigner trop vite. P.B.

Massimiliano Giaccardi: «Chênois a la pression»

Quel jugement portez-vous sur votre équipe?
Contre Chênois, elle a bien joué malgré un premier set raté. Le duel était serré, la différence minime. Deux points au tie-break, ce n’est rien. J’éprouve juste un peu de rage et d’amertume en évoquant la quatrième manche. On aurait dû, on aurait pu tuer le match. Mais au moins, il y a matière à correction, à amélioration. Une défaite n’est jamais inutile.

Avec Kvalen, votre ancien oppo, cela aurait été différent...
Je ne tiens pas ce genre de discours, c’est une autre saison, un autre effectif. Je travaille avec les gars qui sont là et, croyez-moi, on bosse dur pour réussir.

Que vous inspire Chênois?
Du respect. C’est un groupe solide, qui s’appuie sur des joueurs combatifs comme Zeller, Rey ou Sormaz. En attaque, ils sont sans doute plus forts que nous. Si leur réception tient le choc, ils sont très costauds au centre. Si on arrive à la fragiliser, comme Prével l’a fait en alignant les aces, c’est une autre affaire. Mais ne miser que sur cette force, c’est du rêve. Pour contrer Chênois, il faut trouver d’autres solutions.

Quel impact psychologique peut avoir l’échec de samedi?
Franchement, à l’entraînement, c’est une force supplémentaire. Je sens mes joueurs très déterminés. Mais sur le terrain, quel comportement auront-ils si le match devait mal tourner? Avant le résultat, j’attends d’eux une réaction. L’avantage du terrain, je n’y crois pas. Il a la même dimension partout.

Comment préparer ces play-off?
Sans tout bouleverser mais en introduisant quelques nouveautés tactiques que l’on travaille déjà depuis plusieurs semaines. C’est top secret mais ce n’est pas magique. Il faudra voir si ça paie!

Qui va gagner cette série?
Celui qui sera le plus fort mentalement! Chênois a terminé devant nous, c’est lui qui est favori et qui a la pression… P.B.

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