Switzerland

Le Salon de l’auto renonce aux 17 millions du Canton de Genève

La fondation qui gère l’événement motive cette décision par des conditions de prêt des autorités qui seraient «contraires à ses statuts». En filigrane, il faut plutôt y voir une volonté de ne pas céder l’organisation à l'État.

Genève, le 5 mars 2019. Lors de la journée dédiée aux médias. Photo: Laurent Guiraud

Genève, le 5 mars 2019. Lors de la journée dédiée aux médias. Photo: Laurent Guiraud

TDG

La fondation qui chapeaute l’organisation du Salon de l’auto – ou Geneva international motor show (GIMS) – a annoncé ce mardi vouloir renoncer à l’aide financière que le Canton de Genève était prêt à lui consentir, pour un peu moins de 17 millions de francs. Dans un communiqué, cette dernière indique que les conditions posées par le Conseil d'État pour recevoir la manne financière seraient «contraires à ses statuts». Rappelons que c’est cette même fondation qui avait sollicité le soutien financier de l'État de Genève pour couvrir notamment les pertes liées à la suppression l’édition 2020, ces dernières étant estimées à 11 millions de francs par ses organisateurs. Pour rappel, l’événement avait dû être annulé fin février en raison de la pandémie.

Ne pas céder la main

Selon nos informations, les conditions posées par le gouvernement genevois ont été accueillis froidement par les organisateurs qui ne voulaient pas lâcher la main sur l’organisation de la manifestation. Par ailleurs, la fondation n’était pas certaine de pouvoir d’ores et déjà envisager la tenue d’une nouvelle édition l’an prochain, comme l’intimaient les autorités genevoises.

Reste que la manifestation rapport beaucoup d’argent, entre autres, au canton de Genève. En 2013, le directeur général de Palexpo, Claude Membrez, estimait les retombées de la manifestation entre 150 et 200 millions de francs, «dont 10 millions de retombées fiscales». En 1998, une étude de l’Université de Genève avait évalué son impact à 164 millions de francs, uniquement pour le canton.

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