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Football: Naples pleure la disparition de son idole

La ville de Naples était plongée dans le chagrin mercredi soir, pleurant la disparition de Diego Maradona.

Les Napolitains ont pleuré leur Dieu, représenté en fresque monumentale dans la ville.

Les Napolitains ont pleuré leur Dieu, représenté en fresque monumentale dans la ville.

KEYSTONE

Naples a appris avec incrédulité et tristesse la mort mercredi de Diego Maradona, son «roi», qui avait conquis dans les années 1980 la ville, l’une des plus pauvres d’Italie, en lui rendant sa fierté avec deux titres de champion sous les couleurs du Napoli.

«Au revoir, roi du football», pouvait-on lire mercredi soir sur des affiches déployées dans la ville méridionale pour rendre hommage à la légende argentine.

«C’était le roi. Une partie de la ville est morte, c’était un coeur et un esprit», a commenté avec émotion Gianni, un serveur d’un bar proche de la place du Plebiscito, au micro de RaiNews.

Plusieurs centaines de supporteurs ont pour leur part afflué dans les Quartiers Espagnols, zone du centre de Naples où se trouve une grande fresque à l’image de Maradona et ont rendu hommage à cette «figure immortelle», la comparant à «San Gennaro», le saint patron de la ville.

Des fleurs, des bougies et des messages ont commencé à être déposés devant la fresque, en dépit des restrictions sanitaires imposées à Naples en raison de la pandémie de coronavirus.

«Pour toujours. Ciao Diego», a écrit le club du Napoli quelques instants seulement après l’annonce du décès de Maradona d’une crise cardiaque, à l’âge de 60 ans. «Pour l’heure, c’est le moment de pleurer, et ensuite il sera l’heure de parler.»

Maradona est adulé à Naples depuis son passage dans la ville du sud de l’Italie, entre 1984 et 1991, des années passionnelles marquées par son arrivée folle, accueilli par 70 000 personnes au stade, des succès avec les deux titres de champion (1987 et 1990) et une victoire en Coupe de l’UEFA (1989), mais aussi de nombreuses sorties de routes.

«Une partie de nous s’en est allée», a commenté Ivan Zazzaroni, directeur du quotidien sportif Corriere dello Sport, la voix entrecoupée par l’émotion devant les caméras de la télévision publique italienne.

A Naples, le maire Luigi de Magistris a décrété le deuil pour la journée de jeudi. «Diego a fait rêver notre peuple, il a libéré Naples par son génie. En 2017, il était devenu notre citoyen d’honneur. Diego, Napolitain et Argentin, tu nous as donné du bonheur et de la joie! Naples t’aime!", a écrit l’élu sur Twitter.

«Maradona n’est pas mort, il est seulement parti jouer ailleurs», a pour sa part réagi auprès de l’agence Ansa le réalisateur italien Paolo Sorrentino, natif de Naples, qui vient de tourner un film sur la ville et son club.

AFP

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